Q1: Guilherme Spadinger, tout le monde s’accorde à dire que l’international est un relais de croissance pour les entreprises. Alors qu’elles constituent l’essentiel du tissu économique, les petites et moyennes entreprises ne réalisent que 17% des exportations d’après l’INSEE. Quelle est votre analyse de la situation ?

A notre sens, si les PME représentent une part si faible, c’est parce que les débouchés à l’exportation ont été trop instables ces dernières années. Mais, on peut devenir plus optimiste désormais. Nous anticipons que 2019 sera la troisième année consécutive avec une croissance des exportations de biens de près de 20 milliards € par an. Une telle régularité est une nouvelle chose.

Par ailleurs, nos PME ont eu des difficultés à franchir le pas d’une internationalisation durable en raison des contraintes qui pesaient sur elles, dont les effets de seuil, qui conditionnent une bonne partie des impôts prélevés sur la production (3% du PIB en France). Elles sont donc trop petites par rapport à leurs concurrentes, notamment allemandes. On peut là aussi voir l’avenir avec confiance, puisque la loi Pacte devrait atténuer ces effets de seuil.

Q2: Pouvez-vous nous expliquer l’importance de se couvrir à l’international, et en particulier les bénéfices d’une assurance-crédit à l’export ?

Pour sécuriser ses transactions export, il est recommandé de s’appuyer sur un expert, comme un assureur-crédit. Il connaît les pratiques locales, il dispose d’un réseau mondial pour recueillir les informations permettant d’évaluer la solidité financière des prospects, et couvre les exportateurs contre le risque d’impayé. L’objectif pour l’entreprise exportatrice étant de savoir protéger sa trésorerie, en pilotant au plus juste sa stratégie de crédit clients, tout en se préservant des impayés. En définitive, il faut retenir qu’avec l’assurance-crédit, l’exportateur optimise son BFR (ndlr: besoin en fonds de roulement), préserve sa rentabilité, et bien sûr, rassure ses partenaires financiers, ce qui lui permet de se concentrer sur ses efforts de conquête et de croissance !

Q3: Pouvez-vous citer un exemple de « success story » à la française qu’Euler Hermes a accompagné ?

Euler Hermes a récemment assuré-crédit une startup française spécialisée dans les dispositifs de sécurisation des transactions en bitcoins. Auparavant, celle-ci facturait à l’avance les paiements mais a souhaité proposer un délai de paiement à sa clientèle BtoB pour conserver son avantage concurrentiel. Chose faite grâce à l’assurance-crédit d’Euler Hermes et à la qualité de notre prévention ! L’entreprise a ainsi pu adosser un service additionnel à son offre et répondre aux attentes du marché.

Q4: Euler Hermes est partenaire des Rencontres d’Affaires Francophones 2018. Pourquoi avez-vous souhaité soutenir cet événement ?

Euler Hermes est déjà partenaire de Mission Internationale sur le territoire français depuis plusieurs années. Dans cette continuité, il était donc essentiel de poursuivre notre engagement pour ce grand rendez-vous national afin de rencontrer les 1000 PME et ETI françaises attendues sur place. De plus, en tant que leader mondial de l’assurance-crédit, Euler Hermes garantie près de 894 milliards € de transactions commerciales et accompagne plus de 55 000 clients dans le monde, ce qui témoigne de la confiance accordée par ces entreprises. Les Rencontres d’Affaires Francophones seront donc l’opportunité d’échanger avec les exportateurs d’aujourd’hui et de demain pour répondre à leurs attentes dans leur quête de croissance à l’international. Rendez-vous le jeudi 8 novembre à la maison de la Mutualité à Paris !

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dès aujourd’hui aux Rencontres d’Affaires Francophones