Le saviez-vous ?

Selon l’Observatoire de la Langue Française, 274 millions de personnes parlent la langue française sur cinq continents. Dans 32 états et gouvernements membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le français est la langue officielle, seul ou avec d’autres langues.

Au Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Niger, Sénégal, Togo, en Guinée, République du Congo, Côte d’Ivoire et tout naturellement en France métropolitaine et dans les DOM-TOM, la langue de Molière est l’unique langue officielle.

Elle est la 2ème langue des affaires en Europe, la 3ème au plan international et la 5ème langue la plus parlée dans le monde. Communiquer dans une langue commune signifie partager une identité, un sentiment d’appartenance, un cadre conceptuel et culturel, une vision du monde mais aussi un espace transactionnel et économique. Selon les prévisions de l’OIF, ce patrimoine, qu’il soit sociologique, culturel ou encore administratif que l’on appelle francophonie, sera commun à plus de 700 millions de personnes à horizon 2050. Et 85% des locuteurs francophones seront situés en Afrique.

En référence au rapport de Jacques Attali intitulé « la francophonie et la francophilie, moteurs de croissance durable » remis à François Hollande en août 2014, la francophonie constitue le 6ème espace géopolitique par sa population. Les pays francophones et francophiles représentent 16% du PIB mondial avec un taux de croissance moyen de 7% et près de 14% des réserves mondiales de ressources minières et énergétiques. Les échanges commerciaux induits par le partage de la langue française entre une trentaine de pays francophones sont à l’origine de 6% de la richesse par habitant en moyenne pour ces pays et de 0,2 point de taux d’emploi. Certaines estimations prévoient que la croissance économique des pays francophones d’ici trois décennies environ pourrait être renforcée par le nombre de personnes parlant le français, les besoins en infrastructures des pays « francophilophones » et leur développement, en particulier technologique.

Le français, un outil de « soft power » au service de l’essor économique des entreprises hexagonales sur l’échiquier international

Organisés autour de pôles urbains répartis au sein d’un monde devenu multipolaire, les centres de création de valeur francophones tissent une immense toile qui s’étend d’Abidjan à Montréal en passant par Bruxelles, Beyrouth et Hanoï pour ne citer que quelques carrefours de la francophonie. Si l’anglais est devenu sans conteste et par excellence la langue des affaires et de l’internet, les métropoles économiques partageant la langue française constituent des « hubs » producteurs d’informations et de connaissances en français susceptibles d’être disséminées dans de nombreuses sphères d’influence. A l’instar des pôles de compétitivité, les villes monde de la francophonie offrent des conditions favorables à l’établissement de stratégies de coopétition. Celles-ci ont pour objectif d’opérer, à partir d’un réseau de valeur, un rapprochement d’intérêts entre des acteurs de l’espace francophone tels que des entreprises innovantes, des centres de recherche et universitaires, des pôles d’expérimentation technologique et des centres productifs. Ainsi, tous les « Français » du monde – de l’Amérique à l’Asie en passant par l’Afrique, l’Europe et l’Océanie – sont les potentiels bénéficiaires d’une croissance inclusive permettant aux zones francophones en perte de vitesse de regagner en prospérité.

Il ne fait aucun doute que la langue française a toujours été un puissant outil d’unification, de cohésion et de transaction. Aujourd’hui réalité linguistique, culturelle, politique, diplomatique, la francophonie incarne aussi une réalité économique. Selon le principe « l’union fait la force », la dynamique commerciale à partir du critère linguistique est à l’œuvre sur tous les continents. Les échanges francophones représentent 20% du commerce mondial et l’Afrique, avec un taux de croissance de 4,5% en 2015, une population jeune et une urbanisation exponentielle, enregistre le plus grand nombre de transactions d’affaires. En raison de liens historiques privilégiés, l’influence française en Afrique de l’Ouest est encore forte malgré la présence chinoise, humaine et économique, grandissante. Très souvent, l’on observe que ce sont les grandes entreprises de l’hexagone qui tirent avantage de la croissance des marchés locaux africains. Il existe également des places à prendre pour les PME françaises innovantes les moins averses au risque. En association avec un partenaire local au travers d’une joint-venture ou de la création d’une filiale, elles ont le potentiel pour se positionner sur certaines filières industrielles et chaines de valeur agricoles en plein essor et capter des parts de marché dans quelques secteurs stratégiques.

Autre zone francophone et francophile suscitant l’appétit de nombreux entrepreneurs français : le Québec. Porte d’entrée privilégiée vers l’Amérique du Nord, cette région cousine de la France jouit d’une croissance solide et stable, d’une fiscalité attractive, d’une main d’œuvre qualifiée et d’un leadership incontesté dans les secteurs tournés vers l’avenir tels que les nouvelles technologies, l’industrie pharmaceutique, l’aérospatiale, les énergies renouvelables ou l’innovation sociale. Par ailleurs, le Plan Nord, initié par le gouvernement de Jean Charest en 2011 qui prévoit au moins 80 milliards de dollars d’investissements dans un horizon de 25 ans, offre des débouchés considérables, notamment dans le domaine des infrastructures et de l’énergie. Au-delà de ces atouts, l’une des raisons du succès de cette destination d’affaires est lié à l’usage du français, qui supprime une barrière à l’entrée par rapport à d’autres eldorados tout aussi convoités comme la Chine.

Enfin, les entreprises fournisseurs de biens et autres prestataires de services peuvent optimiser les opportunités de l’espace économique francophone en répondant aux appels d’offres de marché publics lancés ou relayés par l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Avancer avec un partenaire de confiance pour optimiser sa démarche export sur les marchés francophones

L’ouverture et la mondialisation des marchés encouragent toutes les entreprises, sans exception, à s’orienter vers une stratégie d’internationalisation. Souvent motivée par des économies d’échelle, la réduction des coûts, l’élargissement de marchés, le renforcement d’un avantage comparatif et le gain de parts de marché, l’approche des marchés internationaux ne peut être réalisée de manière improvisée. Chaque étape exige une préparation minutieuse. Il est utile de rappeler qu’avant de devenir une stratégie rentable, les modalités de mise en œuvre d’une stratégie export peuvent engendrer des dépenses, principalement en raison d’une nécessité d’adapter le produit ou le service en fonction des goûts des consommateurs du marché ciblé ou des réglementations locales en vigueur.

Dans ce processus complexe, être accompagné par un spécialiste de l’international ayant une bonne compréhension des enjeux de l’entreprise peut se révéler être un véritable atout et faciliter l’ensemble des étapes du parcours. La maitrise des pratiques locales, la connaissance des aspects culturels impactant la vie des affaires, l’établissement de contacts fiables constituent des maillons clés de la chaine de l’internationalisation. Tout aussi importantes, la planification stratégique de la pénétration d’un marché, la mise en place d’un dispositif de veille économique, la protection des marques et brevets, la création d’un réseau de distribution, la gestion d’une chaine d’approvisionnement ou encore la maitrise des aspects juridiques et fiscaux seront optimisées si l’organisation décide de construire sa stratégie avec l’aide d’un spécialiste de l’international. Mission Internationale est un cabinet de conseil qui accompagne les entreprises françaises, grandes, moyennes et petites, dans leur expansion hors frontières. Ce spécialiste du développement export a bâti sa réputation et sa crédibilité depuis plus de dix années en tissant un réseau robuste de contacts et de partenaires dans plusieurs régions francophones, en particulier au Québec.

Véritable accélérateur d’affaires à l’international, Mission Internationale a déjà permis à de nombreux entrepreneurs français de prendre leur envol et de conquérir de nouveaux marchés au travers d’une franchise, d’un investissement direct, d’une joint-venture ou d’un rachat d’un partenaire local. Mission Internationale bénéficie directement du savoir-faire et de la longue et solide expérience de David Kassar, son Président fondateur. Celui-ci travaille généralement en lien avec un écosystème d’acteurs du secteur privé, des représentants d’institutions publiques et d’organismes d’appui pour répondre aux aspirations d’entreprises désireuses d’élargir à l’international leur périmètre commercial.

Si notre monde en mutation a un besoin croissant de décideurs et de managers « bilingues » conscients de la nécessité de conjuguer visée économique et impact sociétal, le développement d’une francophonie économique, forte et fédératrice, offre la possibilité de sécuriser un vaste pool d’innovation, d’emploi et de croissance. Le français n’a pas vocation à devenir une langue morte, tout comme la France n’a pas vocation à devenir un pays-musée. Au contraire, elle porte une responsabilité dans sa propre réinvention et le rayonnement de la francophonie. Les créateurs de richesse que sont les entrepreneurs français ont aussi un rôle à jouer pour assurer leur rayonnement et celui de la francophonie en tant que vecteur de développement économique et social.