Oser le grand saut en avant et se faire confiance

Qui n’a pas rêvé un jour de partir travailler à l’autre bout du monde ? De fuir un quotidien devenu un peu trop prévisible et routinier ? De quitter sa bulle de protection, de sortir de sa zone de confort pour embrasser de nouveaux horizons, s’atteler à de nouveaux défis et se confronter à d’autres réalités et façons de penser ? Tandis que cette idée a effleuré de nombreux esprits au moins une fois, des hommes et des femmes ont décidé de franchir le cap en s’expatriant.

La seule évocation du verbe « s’expatrier » fait écho à une action volontariste potentiellement synonyme d’efforts car, exigeant non seulement de « sortir de » son pays mais aussi de « sortir de » soi. Aller à la rencontre de l’autre pour se découvrir sous un nouveau jour, se réactualiser et vivre pleinement sa vie en libérant tous ses potentiels, telles sont les belles promesses de l’expatriation ! Partir travailler à l’international est donc attractif, porteur d’épanouissement, voire de dépassement personnel. S’expatrier permet de vivre des expériences uniques et donne de la consistance à une trajectoire professionnelle.

Les témoignages d’expatriés heureux sont nombreux. Tous s’accordent à dire que l’expérience vaut la peine à condition de mettre de côté ses idées préconçues et de vouloir faire bouger les lignes, y compris de sa propre existence. Le nombre de Français expatriés dont près d’un tiers a entre 41 et 60 ans n’a cessé d’augmenter au cours des douze dernières années (+ 35% entre 2002 et 2014). D’ici à 2020, la mobilité internationale devrait bondir de 50%, en raison d’un doublement de l’expatriation féminine.

Identifier une mission à l’international, porte vers une nouvelle vie…

D’après la philosophie de l’existence et la sociologie de l’individu, le travail structure l’homme en contribuant à son expression tant personnelle que professionnelle. Le travail permettrait donc à l’individu de se réaliser économiquement et psychologiquement. Opter pour un cadre de travail international, c’est vouloir renforcer ses compétences, acquérir de nouvelles connaissances et grandir au plan humain, et ce de manière amplifiée et accélérée.

Que l’on soit manager en reconversion, cadre senior soucieux de vivre une deuxième partie de carrière enrichissante, jeune diplômé aventurier ou encore ancien salarié nouvellement à son compte, il y a de bonnes raisons pour avoir envie de travailler en dehors de l’hexagone. La France avec son déclinisme ambiant, ses difficultés économiques, son incapacité à se réformer en profondeur, ses querelles de clocher, ses orientations fiscales, son absence de vision de long-terme, ne fait plus rêver. A l’heure où les entreprises soignent leur marque employeur pour attirer et retenir les talents, les consultants expérimentés, dotés de curiosité pour le changement, de capacité introspective et d’appétence au risque, se voient offrir un choix diversifié en matière d’offres de postes sur l’échiquier planétaire.

Imprégnés par la culture du nomadisme et animés d’une volonté de « faire quelque chose » de leur carrière, les travailleurs indépendants au profil international sont friands de missions susceptibles de les emmener aux quatre coins de la planète tout en renforçant leur expertise métier et leur domaine d’activité. Profondément mobiles et agiles au sens propre comme au figuré, ces experts anticipent ainsi les mutations du travail et la manière dont il faudra valoriser ses talents dans le monde de demain. En conscience et avec justesse au regard de leurs attentes, compétences et aspirations, ils sélectionnent des missions taillées pour eux. Plus visionnaires et émancipés des contraintes matérielles que la majorité des salariés attachés à la sécurité que peut leur offrir un poste en contrat à durée indéterminée, ces experts s’adaptent à la vitesse de l’éclair, comprennent les situations les plus complexes et sont capables de prendre de bonnes décisions en environnement incertain.

Une mission à l’international, un premier pied à l’étrier

Une mission à l’international, surtout si elle inscrit dans une durée inférieure à un an – la durée étant le critère qui distingue l’expatriation de la mission- constitue un bon moyen de connaitre à l’avance un futur contexte de vie et de travail dans une perspective de plus long terme. Elle est également une bonne façon de valider une intuition, par exemple dans le cas où l’on pressent une affinité avec un pays particulier. Une mission à l’international de courte durée peut se revêtir des vertus d’un voyage de repérage, d’autant plus si l’expert a, dans ses bagages, une famille. A ce sujet, rappelons que les causes d’échec d’une expatriation sont souvent liées aux membres de la famille qui ne parviennent pas à trouver leur place dans le projet.

Pour les plus jeunes, tester son goût pour une expérience professionnelle à l’international peut commencer par un Volontariat de Solidarité Internationale (VSI), une mission de bénévole dans une association ou une ONG, ou encore par un Volontariat International en Entreprise (VIE) pour ceux âgés de moins de 28 ans. Offrant à la fois des responsabilités et un package financier attractif, ces formules simples d’accès séduisent un nombre croissant de jeunes diplômés et de chercheurs d’emplois. Il s’agit également d’une excellente expérience de maturité obtenue par la réalisation d’une triple rupture, géographique, sociologique et intellectuelle, avec l’univers des grandes écoles.

Préparer son départ, une étape essentielle pour la réussite de son projet d’expatriation

Etre prêt dans sa tête est essentiel mais cela n’exclut en aucun cas une préparation minutieuse en amont du départ. En effet, il existe des points incontournables qu’il est nécessaire d’aborder et de traiter sans quoi ils pourraient devenir de véritables sources de préoccupation, voire d’angoisse une fois dans le pays d’accueil. Sans aucune surprise, ce qui importe par-dessus tout est que la mission se déroule dans un cadre sanitaire, juridique et administratif parfaitement sécurisé.

Mobilité internationale, fiscalité, emploi, assurance santé, couverture chômage… autant de sujets sur lesquels Mission Internationale, le réseau social professionnel qui met en relation des experts indépendants et des entreprises présentant des besoins RH à l’international, propose des informations utiles, voire un accompagnement au travers de ses partenaires. Par exemple, l’Union des Français de l’Etranger, est un réseau qui regroupe des Français, des francophones et des francophiles à travers le monde et compte plus de 170 représentations dans une centaine de pays. L’UFE leur assure un lien privilégié avec la France, défend leurs intérêts et leur apporte soutien et entraide au quotidien. Ce réseau constitue un centre de ressources à valeur ajoutée pour préparer les divers aspects du départ, depuis les modalités logistiques en passant par la protection sociale au cadre de vie sur place. De même, le réseau des CCI International propose des services d’accompagnement utiles.

Le portage salarial international, une solution pour se simplifier la vie et sécuriser sa mission

Il n’est pas inutile de rappeler que le portage salarial est un statut astucieux qui permet de combiner les avantages du salariat et l’autonomie de l’entrepreneuriat. L’expert est dégagé des contraintes de gestion juridique et administrative tout comme l’entreprise cliente. En outre, grâce au portage, l’expert conserve la couverture sociale française, continue de cotiser à la retraite et l’assurance chômage, et ce partout dans le monde. Ces points ainsi que l’étude des modalités du contrat sont pris en charge par la structure de portage salarial, en l’occurrence Mission Internationale, qui propose une solution de portage simple, lisible et pertinente pour les entreprises et les experts internationaux. Ils peuvent ainsi entièrement se consacrer au contenu de la mission.
En résumé, s’expatrier via une mission à l’international requiert…

  • Un véritable équilibre psychologique, c’est-à-dire confiance en soi, capacité à gérer le stress, volonté de s’explorer en dehors de sa zone de confort, curiosité pour le changement ;
  • Du savoir et des connaissances techniques et opérationnelles susceptibles d’être mis à profit dans le cadre d’un projet spécifique ;
  • Du savoir faire et une « boite à outils » calibrée, de l’autonomie de décision, de la vision stratégique ;
  • Du savoir être, c’est-à-dire ouverture à l’autre, soif d’altérité, aptitude au management interculturel ;
  • Enfin, du « cœur », c’est-à-dire empathie, bienveillance, altruisme, acceptation de la différence.

Mission Internationale entend être un partenaire de premier choix pour accompagner de manière professionnelle et sécurisée des experts et les aider à mettre toutes les chances de leur côté dans cette transition vers un ailleurs professionnel. Pour que la prise de risque soit couronnée de succès !